Une thèse-vie, hors les murs

L’évaluation comme milieu réflexif du collectif pensant : vers une épistémologie développementale des sciences citoyennes pratiquées depuis nos vies quotidiennes.

Portée par un habitant-chercheur automissionné, 68 ans, ancré dans le rural depuis 2018. Sans institution d’accueil. Depuis la lisière Sud Berry / Creuse.

Ce que le premier semestre 2026 a produit pour cette thèse : un seuil de phase nommé (l’arc 2018-2026 comme matière autoethnographique centrale), une question formulée, une posture d’énonciation stabilisée. Le chercheur a habité son terrain avant de le nommer comme terrain, c’est là que tout commence.


Ce que ce site porte

Le chantier doctoral au fil de son avancement : cadre théorique, résultats intermédiaires, tensions ouvertes, ressources capacitantes rencontrées en chemin.

La plupart des disciplines étudient les systèmes. L’anthropologie étudie les humains à l’intérieur de ces systèmes.

La thèse ne sépare pas la vie qui la porte de la connaissance qu’elle produit. Elle se construit dans l’expérience vécue - faire monde depuis la vie quotidienne- et elle est enchâssée dans plusieurs chantiers entrelacés : Utopia (living lab, «premier kilomètre»), CARe, communautés apprenantes Robustesse et soin nationale et locale («Ah si la lisière Sud Berry / Creuse savait ce qu’elle sait et ce à quoi elle sert»), soutien au projet de Parc naturel régional Sud Berry, appel à projet Émergence recherche partagée, été 2026-été 2027.

Les chantiers entrelacés : contexte, enjeux, références

Il ne s’agit pas d’une vitrine de résultats mais d’un récit en train de se faire. Et, ce récit, doit pouvoir vivre sans son auteur si nécessaire.


La thèse n’est pas un méta-niveau au-dessus du terrain mais le geste qui tisse.