Du Hello World à un geste habitable par autrui

Situation. La version v0.0.1 est en ligne : le premier geste public de l’enquête, l’énigme inaugurale et la table des instruments encore vides.

Intention. Rendre le geste public. Poser l’énigme, le sujet provisoire, le dispositif, sans rien démontrer.

Épreuve, surprise. En relisant ce premier jet, une chose que je n’avais pas assez anticipée : certains mots (fork, ontologie, RAG), certains noms d’instruments, certaines références supposent chez le lecteur un savoir qu’il n’a aucune raison d’avoir. La page est lisible pour moi, pas encore habitable par un autre.

Question apparue. Comment donner assez de prises pour entrer dans l’enquête, sans transformer la page inaugurale en manuel, en glossaire ou en appareil de notes surchargé ?

Fork. Plusieurs suites possibles : tout expliquer dans la page ; tout renvoyer en notes de bas de page ; créer une constellation de fiches reliées ; combiner selon la fonction.

Futur essayé. La combinaison. Garder la page inaugurale légère ; une note de bas de page quand la précision est strictement locale (ontologie, RAG) ; une fiche autonome quand un terme est appelé à revenir et à évoluer (fork). Les fiches n’apparaissent qu’à partir des besoins réellement rencontrés, pas d’un plan complet décidé d’avance.

À observer. Une personne qui arrive sans mon vocabulaire trouve-t-elle de quoi comprendre et approfondir ? Les fiches restent-elles légères, ou commencent-elles à peser ? Le découpage note contre fiche tient-il à l’usage ?

Ce qui est advenu. Version v0.0.2 publiée : la page inaugurale allégée, deux notes de bas de page, des liens externes sur les instruments, une première fiche (fork), et ce journal. La suite reste ouverte.

Stéphane Caillaud · 20 août 2026 · CC BY-SA 4.0