La frise chronologique de l’enquête

Première pièce des données de ma recherche. Une frise répond à deux questions, et à deux seulement : quand, et dans quel ordre. Elle ne trace aucune flèche de cause. Relier les éléments entre eux (« ceci a nourri cela ») est le travail d’une carte de liens, pas d’une frise.

Elle est faite pour donner à voir ce qu’une ligne droite reconstruite après coup efface : des séquences, des bifurcations, des latences, des réactivations. Une ressource peut dormir des années puis redevenir opératoire. La frise montre le fait daté, elle n’invente pas la cause du réveil.

Version pédagogique

Pour l’instant, la frise est vide de mon parcours réel. Cette version pédagogique montre les formes qu’elle sait rendre visibles, et dit à quoi chacune servira. C’est cohérent avec la manière dont j’ouvre chaque instrument : le nommer et le montrer vide, c’est déjà dire comment je compte chercher.

Si la frise ne s’affiche pas ici, l’ouvrir en pleine page.

Deux lectures

La frise que vous lisez et les données qui la produisent sont un même objet sous deux formes. Une personne lit la frise ; un système lit le fichier de données qui la nourrit, structuré et daté. C’est un cas concret de la double lecture que tout ce site cherche : le récit pour les humains, les relations explicites pour les machines.

Stéphane Caillaud · CC BY-SA 4.0